12/04/2018

Une mise au point

Deux conceptions s’opposent pour résoudre le problème de capacité du nœud ferroviaire de Genève :

  • la conception officielle, qui prévoit 3 étapes, coûtant au total 4,7 milliards, et
  • notre contre-projet, qui ne compte qu’une étape, estimé à 740 millions (1/6ème).

2017.07.03  Schéma Etat Rail.jpg

Pour agrandir l'image, cliquez sur elle

2017.07.03  Schéma GeReR Rail Traversée non dessinée.jpg

 

Puisqu’il suffit de dépenser 740 millions pour éviter 4,67 milliards, il serait absurde de commencer par dépenser les premiers 1,67 milliards de ces 4,67 milliards pour ensuite tout de même adopter la solution à 740 millions. En engageant la 1ère étape, de 1,67 milliard, les autorités, les administrations fédérale et cantonale, les CFF, s’engagent de facto dans les étapes 2 et 3.

Comment pourront-elles soutenir, si on en arrive là, après avoir dépensé 1,67 milliards pour construire une gare souterraine à Cornavin, après avoir provoqué ce gigantesque chantier en pleine ville, après avoir éventré toute la place de Montbrillant pendant des années, que tout ça n'a servi à rien? La réponse est évidente, elles ne le pourront pas. Maintenant déjà, alors que rien n'est fait encore, leur amour-propre les empêche de même simplement étudier, ou faire étudier, cette solution qu'elles n'avaient pas vues, alors qu'elle auraient dû voir, dont elles n'avaient pas mesuré les considérables avantages, alors qu'il leur appartenait de le faire.

Pour en savoir plus: www.gerer.ch

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Commentaires

Je crois que vous n'avez pas compris. Le but n'est pas de faire des économies, le but est de dépenser le plus possible, ce qui permet d'arroser urbi et orbi. C'est comme cela que se fabriquent des clientèles. Le seul recours est le peuple par voie d'initiative ou de référendum.

Écrit par : Daniel | 13/04/2018

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Je partage en tous cas votre conclusion, mais je ne sais pas faire ça. Il faudrait pour mobiliser les citoyens commencer par pouvoir les informer, et je me heurte à l'omertà à laquelle se soumet une bonne partie des médias.

Écrit par : weibel | 13/04/2018

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Monsieur Weibel, je pense que vous devriez vous entourer d'une équipe qui pallie vos manques. Je peine à comprendre que vous n'ayez pas profité des élections pour rendre vos projets visibles. Notamment en envoyant un questionnaire aux candidats à l'exécutif. Car je doute qu'ils osent ne pas y répondre. Et ces écrits laissent des traces...

Écrit par : Pierre Jenni | 24/04/2018

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« La politique n'est pas l'art de résoudre les problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent. » Henri Queuille, Homme politique français (1884-1970), plusieurs fois ministre sous la IIIe et la IVe République.

Écrit par : weibel | 24/04/2018

Raison de plus pour résister et s'indigner. Avec un taux de participation d'un petit tiers de la population en droit de se prononcer, voire à peine 8% au parlement européen, la politique perd ses derniers restes de crédibilité.
Mais est-ce une raison suffisante pour les laisser continuer à nous nuire ?

Écrit par : Pierre Jenni | 24/04/2018

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Mais je m'indigne et résisite!

Toutefois, l'adversaire est puissant, très puissant: il comprend l'Office fédéral des transports, Madame Leuthard, les CFF, le DETA, les services de la Ville de Genève. Tous se sont réunis pour tenter le jeu de Henry Queuille: me faire taire!

Ils peuvent se fair menaçants: au cours des auditions tenues par la Commission des travaux du Grand Conseil, Monsieur Gauderon, directeur des infrastructures des CFF, a mentionné la menace du recours au Tribunal fédéral dans le cadre de sa diatribe contre mon projet.

Ils peuvent tenter de tromper, comme l'a fait l'OFT, qui a avancé pour démolir mon projet des coûts unitaires de construction de ligne de chemin de fer extravagants. Il m'a fallu recourir à l'organe fédéral de surveillance de la transparence de l'administration pour que l'OFT, finalement, reconnaisse qu'il n'avait jamais fait l'étude sur laquelle il avait prétendu pouvoir se reposer.

Oui, je m'indigne, et résisite.

Écrit par : weibel | 24/04/2018

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