Coronavirus - A propos du masque – un problème de transport

Je ne comprends pas.

1.1. Il semble que le virus, pour voler d’une personne à l’autre, a besoin d’un moyen de transport, aérien.

1.2. Il semble que ce moyen de transport seraient les fines gouttelettes contenues dans l’air que nous expulsons par respiration, par toux, par éternuement.

Conclusion 1 : il suffirait donc d’empêcher que les gouttelettes volent d’une personne à l’autre pour empêcher que leurs passagers, les virus, volent d’une personne à l’autre.

 

2.1. Il semble que de tousser ou d’éternuer dans un mouchoir assure une filtration suffisante pour empêcher le passage des gouttelettes.

Conclusion 2 : il semblerait donc suffisant de placer un foulard devant la bouche et le nez, à la manière d’un hors-la-loi de western, pour empêcher que les gouttelettes volent d’une personne à l’autre.

 

3.1. Il semble que les virus envahissent par les muqueuses, les yeux, le nez et la bouche.  Les gouttelettes qu’enverrait au porteur de foulard un vis-à-vis sans foulard atteindraient ses yeux, se déposeraient  sur son foulard, offrant aux virus un sol pour qu’ils puissent s’y déplacer à pied, et peut-être s’y multiplier.

Conclusion 3 : Le porteur de foulard, lui, n’est pas protégé.

 

Conclusion générale : Le port par tout le monde d’un simple foulard empêcherait toute propagation  par voie aérienne du virus.

J’aimerais comprendre.

 

 

 

 

Commentaires

  • Quelque chose me dit que les finances 2020 sonneront le glas des projets pharaoniques de l'Etat, des CFF et de la Confédération. Les autorités n'auront d'autre choix que de se pencher sur la solution de la boucle pour régler les questions du noeud ferroviaire dans notre canton.

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