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18/03/2017

Au secours

L’Administration se soucie de savoir s’il faut un pont ou un tunnel pour traverser le lac en voiture. Elle ne se préoccupe aucunement de savoir s’il ne conviendrait pas d’associer à un tel ouvrage le chemin de fer.

L’Administration se réfère pour le choix du tracé de la traversée du Lac à ses études de faisabilité, dont elle a publié en mars 2011 un rapport de synthèse:

http://www.ge.ch/dcti/presse/2011-04-11_conf_annexe.pdf.

Ce rapport ne fait même aucune allusion à l’éventualité d’une association du chemin de fer à la route, quoiqu’il ait tenu compte pour modéliser le trafic routier à travers le lac des améliorations suivantes du réseau ferroviaire : Carouge – Archamps – Saint Julien ; Cornavin – Nations – Aéroport ; Meyrin-Satigny – Saint-Genis – Gex (page 162).

Rien ! Rien ! Rien ! nulle part, pas un mot, pas une ligne, pas un dessin, pas même un petit plan issus de l’Administration qui témoignerait qu’elle a envisagé la chose !  Modéliser le futur trafic routier après réalisation de l’autoroute de contournement sans même imaginer que la réalisation simultanée d’une traversée ferroviaire bouleverserait  les résultats de ces modélisations.

Oui, bien sûr, il se peut que l’association sur un même tracé de la route et du chemin de fer implique un certain nombre de contraintes supplémentaires : pour le savoir, pour savoir leur ampleur, il faut procéder à une étude. L’Administration refuse d’étudier la chose. Elle l’ignore.

On entend partout clamer que le chemin de fer et la route sont complémentaires. Genève, en réalisant le CEVA, a choisi d’adopter le chemin de fer comme élément essentiel du développement de la mobilité. Genève devrait donc y être particulièrement sensible. Hélas : au moment où Genève prévoit une traversée du Lac, Genève refuse de même envisager d’étudier une traversée mixte.

Au secours !

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15/03/2017

Gothard - Le trafic ferroviaire résiduel par la ligne de faîte

La construction du tunnel de 57 kilomètres qui permet aux trains de traverser les Alpes à plat, en droite ligne, à bonne vitesse, m'a fait supposer que la ligne historique, ses lacets, ses tunnels hélicoïdaux, malgré son évident caractère pittoresque, serait délaissée; par les trains de marchandises, qui ne se soucient pas de pittoresque, mais aussi par les voyageurs. 

Au même moment, la construction d'une seconde galerie routière a été envisagée par nos autorités. 

Les deux galeries, le tunnel ferroviaire historique et l'actuelle galerie routière, ont leurs portails tout proches les uns des autres, de part et d'autre de la montagne, à Airolo et à Göschenen.

La simultanéité des deux réalisations et la disposition des lieux m'ont amené à proposer de transformer le tunnel historique en seconde galerie routière, et d'aménager les rampes ferroviaires pour un trafic essentiellement touristique. Cette proposition est décrite ici:

http://mobilite.blog.tdg.ch/archive/2014/02/23/l-avenir-d... 

Nos autorités ont refusé d'entrer en matière. 

 

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11/03/2017

Traversée du Lac – Pourquoi ce tracé ? Pourquoi ne pas faire les choses dans l’ordre ?

Le canton de Genève affiche publiquement ne pas vouloir collaborer avec la Confédération afin de garder les mains libres, tout en affichant tout aussi publiquement qu’il fait ainsi en comptant plus tard vendre le projet réalisé selon ses vœux à la Confédération.

 Est-ce bien raisonnable ? Ce sera le Parlement fédéral qui décidera de l’attribution des fonds fédéraux aux différents cantons. Je ne suis pas sûr que la manœuvre genevoise suscitera un fort élan de sympathie.

 Quelles études ont été réalisées pour définir le tracé que veut le canton ? aucune, je crois. Pourquoi ne pas faire les choses dans l’ordre ?

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