Violation par des organes de l'Etat des Constitutions fédérale et genevoise

La Tribune a publié hier l'article intitulé À Genève, les déplacements en voiture devront  diminuer de 40% en huit ans

https://www.tdg.ch/a-geneve-les-deplacements-en-voiture-devront-diminuer-de-40-en-huit-ans-109265208331

 
Un lecteur de cet article, M. Jelmini, a fait le commentaire suivant:

“Tout ce qu'il [le Département des Infrastructures] doit planifier”, c'est rendre traversante la gare de l'aéroport, actuellement en cul de sac, et planifier la construction d'une boucle ferroviaire passant par l'aéroport.

Espérons que le/la Conseiller/lère d'État qui succédera à M. Dal Busco sera plus lucide que ses deux prédécesseurs. Et qu'il/elle respectera l'art. 9 de la Constitution genevoise, ainsi libellé:

1 L’État agit au service de la collectivité (...).

2 L’activité publique se fonde sur le droit et répond à un intérêt public. Elle est proportionnée au but visé.

3 Elle s’exerce de manière transparente, conformément aux règles de la bonne foi (...).

4 Elle doit être pertinente, efficace et efficiente.

L'art. 9 de la Constitution fédérale va dans le même sens :

“Toute personne a le droit d’être traitée par les organes de l’État sans arbitraire et conformément aux règles de la bonne foi.”

Dans l'affaire de l'accroissement de capacité du noeud ferroviaire de Genève, le Département des infrastructures n'a cessé de faire preuve de mauvaise foi et de tromper la population. Faudra-t-il que le Parlement cantonal et le Parlement fédéral le remettent à l'ordre, puisque tous deux ont été saisis de l'affaire, qui est actuellement examinée aussi bien par les commissions des transports des Chambres fédérales que par la Commission des transports du Grand Conseil genevois ?

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